|
Jamais je n’oserai vous adresser la parole directement. Mon mari ne connaît pas big bears mes tendances; alors j’ai demandé à Senayt, une amie que j’admire beaucoup de big bears mettre ma lettre sur l’Internet. Je vais vous dévoiler mon fantasme le plus fort big bears ! J'aimerais tant en réaliser que j'ai beaucoup de difficultés à choisir. Ce qui big bears est sûr, c'est que dans tous les cas, j'ai besoin d'une soumission. Pour être big bears bien, je dois sentir une Maîtresse qui me dicte ce que je dois faire. Ce qui me big bears tiendrait beaucoup à cœur, ce serait d'une Maîtresse qui m'éduque graduellement big bears tout me comprenant bien. Je ne veux pas de douleur ni de violence et je cherche big bears comme tout le monde du plaisir, j'adore me sentir humiliée par des positions big bears osées et entendre des mots crus (une fois, un homme m’a dit: ‘sale pute noire’ – big bears chaque fois que j’y pense, je mouille encore!). J'aime que des F ou des H big bears m'emploient pour leurs plaisirs. Mon rêve serait que ma Maîtresse me prenne chez big bears elle a temps plein. Je ferais tous les travaux intérieurs et la cuisine sous ses big bears ordres bien sûr, mais à sa demande, je porterais les vêtements de son choix et big bears ferait ce qu'elle désire. Je cherche une soumission morale et sexuelle. Je big bears serais aussi bien sûr à disposition de ses invités. Pendant l'apéritif que je big bears servirais sous la table, il suffira d'un ordre pour que je m'exécute à lécher big bears une F ou sucer un H ou me faire prendre devant vos convives. Un de mes fantasmes big bears serait d'être à vous et de recevoir un groupe qui doit initier un H à la big bears sodomie. Après avoir fait du bien à vos invités qui le désirent, je serais mis big bears sur la table basse centrale. Là, vous me présenteriez au novice et devant tout big bears le monde, vous expliqueriez à cet homme tout de mon corps. Je sentirais sur moi big bears tous ces regards, et ces mains qui ne feront que faire ce que vous me faites. big bears Vous expliqueriez à cet H, |
| Je m’appelle Eric, j’ai 32 ans, et je suis marié depuis presque dix ans à big bears Dominique, une belle femme de cinq ans mon aîné. Même si elle ne correspond pas big bears tout à fait au top modèle d’aujourd’hui, type squelette blond aux seins énormes big bears et aux allures de gamine, mon épouse est réellement superbe, et je pense souvent big bears avoir une chance fabuleuse d’être avec une telle femme. Nous nous entendons big bears parfaitement, sur tous les plans, et notre sexualité est riche et épanouie. Elle big bears m’a tout appris sur le sujet, étant ma première et unique conquête. Elle me big bears demande parfois si je ne regrette pas de n’avoir pas « vécu » avant notre big bears rencontre, et je dois la rassurer à ce sujet : je suis pleinement satisfait par big bears la fréquence et la qualité de nos ébats. (Il est rare qu’il se passe un jour big bears sans que nous nous donnions du plaisir d’une façons ou d’une autre.) Je vais big bears vous raconter un de ses scénarios, parce qu’il faut bien commencer par quelque big bears chose, et que c’est celui qui m’a le plus surpris, qui m’a le plus plût. Un soir big bears de mai 2002, nous dînions en silence sur la terrasse, dans une ambiance plutôt big bears mélancolique. Fatigué par une longue journée de plaisir, je ne pouvait m’empêché big bears de penser à son départ du lendemain. Je ne me souvient plus du thème du big bears séminaire, mais je me souvient de la durée : quinze jours ! « Tu me semble bien big bears songeur, ce soir. T’aurais-je complètement épuisé ? » me demanda-t-elle « Quinze big bears jours, c’est long ! J’en ai marre, de cette vie de con ! |