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« Quoi, moi ? Je ne saurais rester si longtemps sans plaisir. J’ai préparé dans bear la valise Arnold et Eddy, et je jouerai avec en t’imaginant bandant en pure bear perte » répondit elle en passant la clé du cadenas à la petite chaîne qu’elle bear porte toujours autour du cou. (Elle appelle ses deux godemichets préférés Arnold bear et Eddy, le premier lui fait penser à un acteur fortement charpenté, le second à bear un comique noir et séduisant. Un rien l’amuse…) Le lendemain, la séparation fut bear comme d’habitude, assez pénible. Avant d’embarquer, Dom m’embrassa longuement bear devant l’aéroport, en passant la main entre mes cuisses de façons assez bear impudique, tout en me glissant à l’oreille : « Ce n’est qu’un jeu. Enlève la, si bear elle te gêne, et branle toi en pensant à moi. » Sa petite cage ne me gêna pas…le bear premier jour. Je n’avais pas remarqué, avant cela, combien notre vie sexuelle bear était active. Le deuxième jour, et tout les suivants, je me mis à penser à Dom, bear comme sans doute elle le souhaitait. Sa longue chevelure noire, ses yeux vert, bear ses courbes si sensuelles, ses longues jambe bronzées, ses grands ongles bear toujours impeccablement vernis, ses petits seins pointu qui se redressent au bear moindre souffle, à la plus petite caresse, son petit abricot tout lisse, bear tellement juteux, tellement sucré, ses fesses si douces, si serrées sur ma bite bear conquérante, sa bouche pulpeuse, sa langue chaude et agiles, ses petit pieds bear mignon… Durant ces jours de solitude, je pris conscience de sa sollicitude à mon bear égard, au fur et à mesure que le désir se faisait plus impétueux, plus bear envahissant. Dire que même lors de ses indisponibilités mensuelles, elle veille bear à me donner du plaisir, l’aide de son corps splendide, ou d’accessoires étrange bear : pipes torrides dont elle a le secret, caresses langoureuse de la main, du bear pied, entre ses seins,
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